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RAJE a rencontré General Elektriks

RAJE a rencontré General Elektriks
 
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Derrière le nom de General Elektriks se cache un artiste parisien aux multiples talents nommé Hervé (RV) Salters.

Ce musicien féru de claviers en tous genres qu’il traque dans les boutiques et chez les antiquaires découvre l’étendue des possibilités offertes par les synthétiseurs vintage dans les années 1990.

En 1991, il intègre le groupe de funk-rock Vercoquin composé de quatre autres artistes dont Christophe Minck et Sébastien Martel.

Il ne quittera la formation que sept ans plus tard, lorsque celle-ci éclate.

Entre temps, Hervé Salters joue aux côtés d’autres artistes, dont Mathieu Chedid alias « M » en 1997, ou Femi Kuti avec qui il sort l’album « Shoki Shoki ».

 

 

Désireux de voir les méthodes appliquées outre-Atlantique, il part s’installer à San Francisco en 1999.

Son aisance à s’adapter parmi les musiciens locaux le fait collaborer aux projets du collectif Quanuum aux côtés de BlackaliciousLyrics Born ou Pigeon John.

 

En 2003, il prend part au trio Honeycut qui réalise l’album The Day I Turned to Glass, paru en 2006.

Le groupe va du funk au rock, en passant par la soul et l’indie-pop.

 

 

Il est désormais temps pour Hervé de se lancer dans  une carrière solo, le premier album de General Elektriks est donc dans les bacs cette même année, « Cliquety kliqk ».

 

 

General Elektriks sort un nouvel album intitulé « Good city for dreamers » en 2009.

Avec des belles sonorités allant du hip hop, de la soul au glam en passant par le pop funk privilégié de son auteur, l’album est d’une réussite pour le grand bonheur des mélomanes.

 

 

Une fois encore, l’artiste est fidèle à sa réputation dans ses inventions et ses inspirations électroniques en déformant les sons pour mieux les assembler à l’image d’un Gnarls Barkley ou de Money Mark. Ce savant mélange d’electro-jazz-soul-pop moderne fait l’unanimité des connaisseurs.

 

 

Pour enregistrer son nouvel album To Be A Stranger, Salters a posé ses claviers à Berlin sur lequel il a adopté une sorte de clavecin électronique popularisé notamment par Stevie Wonder.

Ses compositions trouvent un bel équilibre entre les constructions rythmiques (Angle Boogie) et les envolées oniriques (The Man who unraveled).

D’un éclair hendrixien (Whisper to me) à un furtif vol de cordes (Migration Feathers), les arrangements jouent avec subtilité d’une grande virtuosité et d’une palette réduite.

Au sommet de son art.

 

Yann Benoît l’a rencontré pour vous, voici cet entretien.

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