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Quand la ville de Londres inspire les artistes

Quand la ville de Londres inspire les artistes
 
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La cité londonienne est une ville-clé dans l’histoire de la musique. Le rock y a connu quelques dates majeures mais il ne faut pas oublier que Londres a inspiré les plus grands et les autres, chacun ayant son point de vue musical sur la capitale anglaise.

A tout seigneur, tout honneur et les Clash prennent le leadership de cette liste non exhaustive des morceaux qui abordent Londres. Leur London calling  (1979) résonne dans toutes les têtes des fêtards, des poètes, des amoureux de la nuit, des addicts au spleen et des accros aux grosses guitares. L’intro de ce classique de la fin des 70’s, simple mais redoutablement efficace, en a fait un classique des blind-tests. La suite est exemplaire avec des couplets tranchants et un refrain mémorable qui achèvent de faire de London calling  LA chanson définitive sur Londres pour des siècles et des siècles…

Changement de registre avec le « suavissime » Caetono Veloso et son London, London (1971). Comme d’habitude avec le brésilien, le morceau tient sur un fil et la voix enchanteresse du poète relève de l’exercice de funambulisme. Le texte évoque la solitude d’un étranger dans la capitale britannique à l’image du  Englishman in New-York  (1987) de Sting. La tristesse langoureuse émanant de ce morceau évoque un croisement réussi entre Bob Dylan et Leonard Cohen ; la cité brumeuse étant dévoilée sous ses aspects les plus gris.

Il faut remonter dans le temps pour finir cette visite musicale au cœur de Londres. Le magicien Quincy Jones s’est frotté en 1957 à une évocation de la ville avec le très beau London derriere. Le morceau ne transcende ni les genres, ni les époques mais aborde la cité tamisée avec bienveillance grâce à une trompette rappelant les belles années de l’après-guerre. Le Londres de Quincy est accueillant, cosmopolite et culturellement métissé.

Pour le clin d’œil, on remarquera que de nombreux artistes français classifiés « kitsch » se sont penchés sur la ville de Big Ben au cours des années 1980/90. Luna Parker et « La tour de Londres » (1988), Thierry Hazard avec « Les brouillards de Londres » (1990), Bananarama et leur « Hey young London » (1983), Nilda Fernandez parlait « De Londres » (1993), Phillipe Lafontaine et « Tamisez Londres » (1989) ou encore Jean-Michel Jarre et son « London kid » (1991). Londres a inspiré tous les courants, toutes les époques et fait réellement figure de point névralgique musical dans la carte mondiale sonore.

César Léoni

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