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Le Studio 54, la fête made in New-York

Le Studio 54, la fête made in New-York
 
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De Berlin, à Paris en passant par New-York, de nombreux clubs ont marqué des générations de fêtards avides de nouvelles expériences. Cette semaine, RAJE vous retrace l’histoire d’un lieu culte du monde de la nuit : le Studio 54.

A la fin des années 70 à New-York,  la fête se faisait au Studio 54 ou ne se faisait pas, tout simplement.  Dans cet ancien opéra, les nuits new-yorkaises étaient les plus folles et débridées. Le cocktail fétiche de tous ces oiseaux de nuits qui se réunissaient dans cette discothèque, était radical : une bonne dose de disco, accompagnée de sexe et de drogue et ce qu’il faut d’alcool.

Ian Schrager et Steve Rubbell, à l’aide de Carmen D’Alessio, donnent naissance à un lieu qui prouve au monde entier que New-York sait faire la fête. Situé à Manhattan et pouvant accueillir 5 milles personnes, le Studio 54  n’était pas ouvert à tout le monde. Pour avoir l’honneur de rentrer dans ce temple de la luxure et de la débauche, il fallait être beau, looké et sexy. Le soir de l’ouverture club en avril 1977,   Frank Sinatra et Mick Jagger se sont vus refuser l’entrée.  Chic garde une mauvaise expérience du Studio 54 après que le videur laisse le groupe américain à l’entrée. Invité par Grace Jones, la starlette avait oublié de mettre la formation funk sur liste. Son morceau Le Freak parle justement de cette anecdote. « Nous étions tellement énervés après ce qu’il s’était passé. C’était le Studio 54, le soir du Nouvel An, c’était Grace Jones et on portait les vêtements les plus chères qu’on avait…Au final, on a acheté des bouteilles de champagnes dans le magasin du coin et on est rentré chez moi. On a branché nos instruments et on a commencé à jouer ». explique Niles Rodgers, guitariste de Chic, à Sound on Sound.

Le Studio 54 réunissait la crème des célébrités de l’époque. Andy Wahrol, Michael Jackson, Patti Smith, Diana Ross et Bianca Jagger côtoyaient d’illustres inconnus. Rubbell avait une devise très simple : «Un public, c’est comme une salade : il y a plusieurs ingrédients, il faut juste savoir les mélanger. »

Tout s’arrête en 1979 lorsque les gérants du Studio 54 tombent pour fraude fiscale et distribution de drogues. Il faudra attendre 1986 pour que le lieu ferme définitivement après des années de démêlés avec la justice.

Ashley TOLA

 

 

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